Jour 2 – Coquille
Je crois qu’un matin tu te lèves et c’est là, devant toi. T’as beau vouloir fermer les yeux, ça insiste, comme un mauvais voisin qui ne cesserait d’empiéter sur ton terrain.
Je crois que c’est arrivé comme ça
…….
Je me réveille à tes côtés ….. et plus rien, cent fois rien. Les jours se répètent comme un vieux rêve désarticulé. J’ai envie de quelqu’un qui sache me prendre, me saisir, me submerger. Déjà je me sens partir, car en parler tu te refermes et moi j’oublie, j’endors mes yeux encore un peu, j’évanouis à trop attendre d’être prise. Prends-moi…. Écume-moi, dévore-moi, pille-moi… je m’offre. Mais non, ton linge sale s’éparpille sur mon plancher, je me referme